Donjons et Dragons

Donjons et DragonsL’empire d’Izmer est au bord du chaos. L’impératrice, encore jeune mais idéaliste, se voit ordonner de rendre son sceptre qui contrôle les dragons à son ennemi, Profion. Celui-ci a convaincu le conseil et se dirige vers la tyranie. Un seul espoir qui viendra de deux jeunes voleurs et d’une mage, partis trouver un autre sceptre.

En prenant pour base le célèbre jeu de rôle éponyme, les producteurs se sont engagés dans une voie difficile. Il s’agit en effet d’un monde où les créatures imaginaires sont nombreuses et où les costumes et les effets spéciaux sont de rigueur.
Mais ce qu’ont oublié les producteurs de ce film, c’est sans aucun doute un scénario convenable, base pour n’importe quel jeu de rôle. Ils ont pompé à tout va sur Star Wars et cie (Indiana Jones…), avec cette menace politique et le sauveur du monde, un pèquenot venu pour sauver sa liberté. C’est donc du vrai réchauffé, sans originalité, sans rien.

Sans même des acteurs… On craignait le pire pour les acteurs, tout en étant rassuré (à l’avance) par la performance de Jeremy Irons. C’est pourtant lui le pire de tous ; enfraint à des crises de cabotinage chroniques pendant tout le film, il est insupportable comme la plupart des autres. On essayera aussi d’oublier Damodar, personnage tout droit sorti d’un mauvais épisode d’X-Or.

Reste une part d’univers Heroic Fantasy, globalement assez satisfaisant. Evidemment, les sacrifices sont de rigueur (le nain est plus grand que l’elfe !!??!) mais les quelques effets spéciaux permettent une incursion dans ce monde.

C’est tout ce qu’il y a à retenir de cette serie b reprenant une licence célèbre. Espérons seulement que le tant attendu « Seigneur des anneaux » soit, lui, bien au rendez-vous…

Profion, mage de son état, cherche à contrôler les dragons et leur pouvoir afin de posséder le pouvoir suprême et renverser la jeune impératrice contre qui il complote. (Jusque là, tout va bien, enfin, presque, car ça ressemble à de la Fantasy) Mais la jeune impératrice et de gentils mages (et oui, il en reste !) cherchent donc à contrer le méchant Profion ! Aidés par des voleurs loufoques à souhait. (Là, tout se gâte !)

Je pense que vous l’aurez deviné, en tant que fervente admiratrice de Tolkien et autres Weis & Hickman ou Mc Caffrey, ma déception est incommensurable ! Il faut dire que j’avais beaucoup attendu le film.

Ce qui m’a le plus déçue, ce sont les acteurs. On pouvait quand même s’attendre à mieux de la part de Jeremy Irons qui joue de façon nullissime ! Je ne peux ni ne veux même pas parler des autres qui jouent comme des bouffons. Désespérant ! D’autre part, je ne savais pas que les Nains étaient aussi grands que les Efles ! Bref, je suis plus que déçue.
Quant aux dragons, qui d’ordinaire me font rêver, ils ne m’ont pas fait frissonner comme je l’espérais.

Donjons & Dragons avait le mérite de vouloir faire connaître au grand public le monde des Jeux de Rôle. Il voulait, je pense, s’adresser au plus grand nombre. Mais le problème est que ce sont les rolistes qui attendaient le plus ce film. Résultat, ils sont très déçus. Vive l’imagination !

Grosse déception donc en attendant LOTR (Lord Of The Ring / Le Seigneur des Anneaux) et en espérant qu’il ne suive pas le même chemin.

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Dommage Collateral

Dommage CollateralGordy est un pompier modèle. Bon père de famille, il assiste à un attentat revendiqué par un groupe colombien dans lequel perira sa femme et son fils. Le terroriste ‘El Lobo’, coupable de l’attentat n’étant plus recherché par le gouvernement américain, suite à des décisions de diplomatie, Gordy décide de partir en Colombie pour se faire justice.

C’est avec un retard certain que ce ‘Dommage Collateral’ arrive sur le sol français. Sorti aux Etats-Unis avant les évènements du 11 septembre, il a fallut attendre de nombreux mois pour qu’il passe l’atlantique. Toujours est il qu’on aurait peut-être pu attendre encore un peu pour éviter de voir ce film parodique qui se prend malgré tout très au sérieux. Schwarzy se singe lui même, et semble un peu dépassé par ce genre de rôles. Les années commencent à sérieusement se compter, et l’ex Conan a un peu plus de mal à tenir la longueur.

Le scénario un peu ridicule et totalement dénué de psychologie balaye les questions intéressantes d’une rafale d’Uzi. Il ne reste du coup plus grand chose à quoi se raccrocher, puisqu’en plus, la multiplication des scènes d’action finit par lasser et ennuyer. On passe également sur les performances d’acteurs légèrement douteuses, mais finalement pas trop génantes, vu qu’on y croit absolument pas.

Au final, ‘Dommage collateral’ n’atteint pas son but premier qui est de divertir, et c’est là son principal défaut. Les autres défauts (scénario inintéressant, mauvais jeu d’acteur) étaient quant à eux prévisibles.

Dog Soldiers

Dog SoldiersDes soldats britanniques en mission d’entraînement dans les hautes terres d’Ecosse découvrent les corps déchiquetés d’un commando d’élite qu’ils devaient rencontrer.

Le thème du loup-garou, bien que souvent traité, a rarement été mis en valeur depuis le fameux  » le loup-garou de Londres  » 20 and plus tôt. On ne se souviendra à ce propos du bien triste  » le loup-garou de Paris  » dont le scénario se disputait le titre de médiocrité avec les effets spéciaux ou encore ses acteurs qui ne croyaient pas une seconde à ce qu’ils faisaient.

Heureusement que cette nouvelle adaptation a su mettre en avant humour et lignes de dialogues parfois croustillantes, servis par quelques acteurs non moins forts sympathiques.

Peut être est-ce là l’exemple type de la différence entre le cinéma américain, qui favorise outrageusement les effets spéciaux vis à vis du scénario (jeu d’acteurs inclus) et le cinéma européen (et en l’occurrence anglais) pour qui le 1er ne sert qu’à mettre en valeur le second.

Ainsi ne faut-il pas s’attendre dans  » Dog soldiers  » à voir les  » mi hommes mi loups  » sur tous les plans, loin de ça ! par contre l’humour british toujours très présent lors des dialogues parviendra à surprendre par son aspect un peu série B (voire Z !) au détour de telle ou telle situation.

L’atmosphère quant à elle se rapproche parfois de celle de blairwitch (avec sa forêt lugubre), sauf qu’ici, l’horreur n’est pas suggérée mais bel et bien montrée avec tout son cortège de tripes et de boyaux !

Un film dans l’ensemble souvent amusant, parfois écœurant mais toujours agréable à suivre, bien qu’encore loin de détrôner  » le loup garou de Londres  » dans les annales du cinéma!

Dodgeball ~ Même pas mal

dodgePeter a bien du mal à faire vivre son club de gym. Pas de clients, et plus d’argent pour payer les factures. Que faire quand White Goodman, responsable d’un important complexe de musculation, est prêt à tout pour s’emparer de la salle de Peter ? Un tournoi de Dodgeball pour gagner le prix et éviter le rachat !

Après quelques rôles comiques plutôt réussis (‘Zoolander’, ‘Polly et moi’…), Ben Stiller est devenu l’une des principales coqueluches d’hollywood pour incarner les personnages loufoques et décalés.
Opposé à lui, Vince Vaughn interprète un chef d’équipe manquant un peu d’âme.

Derrière un principe assez loufoque, axé sur le Dodgeball (dérivé de notre ‘Balle au prisonnier’), cette comédie, reprends le schéma classique de la rivalité pour développer quelques personnages sympathiques et arriver à quelques situations amusantes.

Acclamé par la presse (de façon d’ailleurs assez étonnantes), cette comédie sportive fait pourtant preuve de faiblesse, n’arrivant que trop rarement à tirer partie de ses personnages et de situations pourtant assez ubuesques.
Stiller en fait beaucoup, parfois même un peu trop, mais ne peut tenir à lui seul le film, ne tenant pas un rôle suffisamment profond. Vaughn quant à lui, a du mal à imprimer le moindre charisme, et rend du coup le film assez bancale, manquant de répondant. En effet, malgré quelques bonnes idées, le film est un peu mou et manque de vrais bons moments ou un tant soit peu originaux.

Au final décevant, ‘Dodgeball’ ne confirme donc pas toutes les bonnes idées (totalement stupides) que l’on aurait pu espérer, vu le thème abordé. On se contentera de cette comédie de seconde zone qui ne restera pas dans les mémoires.

La numérisation des cassettes HI8, VHS et autres formats

La copie ou numérisation des contenus des anciennes cassettes HI8 sur un DVD avec un pc, chez Keepmovie se fait de la façon suivante.
Au moment où tous les appareils à utiliser sont éteints, reliez le magnétoscope avec le PC. Si on possède une carte d’acquisition, les agents ont le choix entre le branchement avec un câble S-Video ou un câble RCA. La liaison du magnétoscope avec le PC nécessite l’utilisation d’un adaptateur RCA/S-Video. La liaison du magnétoscope avec le PC se fait en utilisant un des deux câbles ainsi que l’adaptateur. Keepmovie utilise le logiciel Windows Movie Maker et elle configure la capture. Ensuite, seulement qu’on met en marche le magnétoscope puis elle dans Movie Maker, clique sur l’icône « fichier » puis sur « capturer la vidéo ». Suivant le processus, on choisit la source vidéo, le magnétoscope, ensuite, sélectionné dans la liste « Périphérique disponible » la carte d’acquisition. Après la sélection de la façon dont le magnétoscope est connecté : composite ou S-Video, cliquez sur « Configurer » après avoir régler les paramètres. Après, on capture la vidéo, suivi du choix du nom pour la vidéo et du choix du dossier où enregistre sur le PC. Ensuite, dans l’onglet « paramètre vidéo », il faut choisir la qualité du vidéo résultat. C’est le moment de préparer le HI8, suivi de cliquer sur « Démarrer la capture » et en même temps, on démarre la lecture de la HI8. Une fois qu’on arrive à la fin du vidéo, il faut cliquer sur « Arrêter la capture », c’est le moment de sauvegarder le fameux film.
Pour couronner le tout, on grave le fichier vidéo sur le DVD résultat avec l’aide du graveur.

Divine mais dangereuse

Divine mais dangereuseLa comédie américaine a connu un essor assez significatif depuis quelques années, notamment avec les frères Farelli (Fous d’Irene, Mary à tout prix…).
Ce ‘Divine mais dangereuse’ s’inscrit dans le même courant, même si le grand guignolesque est parfois moins visible (quoi que…).

Compte tenu du scénario, l’atout principal de cette comédie allait être ‘Jewel’, cette iraisonnée et naïve femme, prête à tout pour avoir ce qu’on lui montre dans les magazines.
Femme fatale, il fallait bien Liv Tyler pour interpréter ce rôle pas si simple que ça. A ces côtés, les Paul Reiser, Matt Dillon et John Goodman cabotinnent un peu, mais leur rôle s’y prète particulièrement.
Michael Douglas, pérruqué à mort est par contre plutot désopilant dans son rôle de tueur à gage de bas étage. Sans doute le meilleur personnage.

Malheureusement, le film pèche un peu par son humour. Elément clé d’une comédie, l’histoire accumule les situations sans réellement nous faire rire. Hormis quelques scènes cocaces, le film pèche par sa structure qui se veut originale (la même histoire vu par 3 points de vue) et du coup fait perdre beaucoup de rythme au film.

Sans être un mauvais film, ‘Divine mais dangereuse’ n’apporte pas grand chose de nouveau dans le genre. Le film tient beaucoup à la beauté de Liv Tyler qui charme le spectateur autant que les personnages. A part ça, pas grand chose, hormis 2 ou 3 scènes sympatiques. Pas inmanquable donc.

Dinosaure

DinosaureAladar est un dinosaure échoué sur une île de lémuriens. Ils sont obligés de gagner la terre ferme et de rejoindre un groupe de dinosaure suite à une pluie de météorite. La route va être longue pour trouver un lieu où rester en paix.

Le grand Disney de l’année frappe, comme d’habitude fin novembre. Après Tarzan, c’est donc un long métrage assez original qui est proposé, puisque composé de film et d’images de synthèse.
Le résultat est tout à fait réussit et permet de recréer une très bonne ambiance. Le mélange film/animation rend très bien à l’écran, c’en est surprenant. La comparaison avec Titan AE qui lui mélangeait images de synthèse et animation penche de très loin vers Disney qui recrée un vrai monde.

L’histoire quant à elle s’adresse vraiment plus à des adultes qu’à des enfants. Des concepts qu’on avait peut etre pas l’habitude de voir chez Disney (instinct de leader par exemple) sont ici abordés et le côté humour est un peu en retrait.

Dinosaure nous propose donc un beau voyage à travers de beaux paysages et des bons sentiments. Superbe et impressionnant, il ravira les enfants mais surtout les parents. Cette fois-ci, pas de raison de rater le dessin animé annuel.